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Afin de gérer les observations collectées sur les plantes sauvages et les milieux naturels de l’Ouest de la France, le Conservatoire a créé plusieurs bases de données avec chacune leurs spécificités. Au-delà de la conservation des données sur le long terme, ces outils permettent de produire des analyses utiles aux responsables de l'aménagement et de la gestion du patrimoine naturel.

Les bases de données

Deux bases de données principales stockent les observations relevées sur le terrain ou dans la bibliographie : qu’est-ce qui a été observé ? où ? quand ? par qui ?

Ces bases de données sont des encyclopédies vivantes du monde végétal sauvage et permettent de répondre à différents types d’interrogations :

En chiffres 
5 000 000 observations sur les plantes à fleurs et les fougères
100 000 observations sur les algues, les lichens et les mousses
1 200 000 observations sur les milieux naturels

Le partage des connaissances

Un des objectifs du Conservatoire est de renforcer la mise à disposition d’informations sur les plantes sauvages et les milieux naturels :