Le programme "Sauvetages et retours de plantes menacées à Maurice" ouvre la voie en 2016 au programme ASTIRIA pour la préservation du patrimoine végétal mauricien. L'objectif de ce nouveau programme est de proposer une expertise et des outils méthodologiques partagées afin de coordonner la mise en oeuvre d'actions de conservation plus efficaces en nature et en culture.

Contexte

Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, Maurice est le 3ème pays au monde comptant le plus grand nombre d'espèces disparues. Il présente aussi un taux d'endémisme parmi les plus elevés au monde. Deux records qui représentent des enjeux majeurs pour la préservation de la biodiversité mondiale.

Des colis de plantes sont régulièrement expédiés par le Conservatoire botanique au National Parks and Conservation Service de Maurice, au Forestry Service et au Mauritius Wildlife Foundation afin de rapatrier et de réintroduire en nature les espèces végétales disparues et menacées cultivées à Brest. Ces efforts fournis sont indispensables au sauvetage des espèces les plus vulnérables de la région mais demeurent ponctuels. Du processus d'acquisition de la connaissance jusqu'à la mise en oeuvre d'actions opérationnelles, les outils à dispositions des acteurs mauriciens souffrent de lacunes importantes. Ce nouveau programme ASTIRIA propose une vision globale et intégrée de la conservation.

Le saviez-vous ? Astiria est un genre endémique de Maurice, éteint depuis le 19e siècle. C'est un symbole de l'évolution biologique locale et des richesses de l'archipel mais aussi l'illustration d'un déclin et de la nécessité d'intégrer davantage les enjeux de conservation

 

Objectifs

  • Améliorer la connaissance des plantes sauvages endémiques de Maurice et de Rodrigues: état des lieux des données floristiques et des données sur les habitats, constitution d'une base de données pour structurer les connaissances dispersées des acteurs du réseau de la conservation...
  • Piloter les réintroductions et les renforcements d’espèces menacées provenant des collections du Conservatoire botanique à Brest
  • Contribuer à l’élaboration et la réalisation des plans de conservation en nature et en culture des espèces végétales et des habitats naturels les plus menacés
  • Renforcer des banques de semences pour la conservation à long terme des espèces endémiques de la région des Mascareignes
  • Communiquer et partager les expériences sur le modèle français unique des Conservatoires botaniques nationaux

Actualités

Partenaires

En savoir plus

"Conservation du patrimoine mauricien" sur le site de la Klorane Botanical Foundation

"Projet ASTIRIA" sur le site de la Fondation Tany Meva

Sauvetage et retour de plantes menacées à Maurice

De 2011 à 2015, le Conservatoire botanique national de Brest porte un important programme de réintroduction de 30 espèces éteintes ou menacées de disparition à l’île Maurice. Cette opération exceptionnelle et complexe est l’aboutissement d’une action de conservation menée depuis près de 40 ans.

Contexte

Surgie de l’Océan Indien il y a 8 millions d’années, l’île Maurice abrite de très nombreuses espèces végétales et animales uniques au monde, elle présente ainsi un taux d’endémisme parmi les plus élevés de la planète. Mais cette petite île a perdu un grand nombre de ses espèces. En l’absence de structures et de politiques locales spécialisées dans la conservation végétale, le Conservatoire botanique a initié dans les années 70 la création de la plus grande collection au monde de plantes menacées de l’île. Cette étape a permis de sauvegarder de nombreuses espèces qui auraient sans cela disparues aujourd’hui.

De 2011 à 2015, il mène le programme de réintroduction "Retour de plantes menacées à Maurice". Ce programme est une première dans le domaine de la conservation. Il est le fruit de quatre décennies d’efforts allant du sauvetage in extremis à la réintroduction d'espèces dans leurs milieux naturels d’origine. Parmi la trentaine d’espèces des collections brestoises concernées, certaines ont fait l’objet d’attention et de soins tout particuliers, de partenariats scientifiques, techniques et financiers engagés dans la durée, sans lesquels aucune perspective de réintroduction en nature n’aurait été envisageable.

Dombeya mauritiana : les fleurs du mâle

Ce Dombeya endémique présente la particularité d’être dioïque : ses arbres sont soit mâles et soit femelles. Or en 1993, l'unique plant connu était mâle. Pour éviter une inéluctable extinction, il fut mis en culture au Conservatoire botanique. Par le biais d’un traitement hormonal adapté, des fleurs mâles ont été transformées en fleurs femelles puis, après pollinisation, ces fleurs ont donné des graines. Cette première mondiale a permis de sauvegarder l'espèce.

Cylindrocline lorencei : une régénération

L’histoire de Cylindrocline commence en 1977 lorsque Jean-Yves Lesouëf récolte les graines des plants encore présents à l'état sauvage juste avant leur disparition définitive en 1990. Le Conservatoire botanique les avait cependant placé en banque de graines mais celles-ci étaient incapables de germer naturellement. Grâce à l’utilisation des biotechnologies en collaboration avec l'INRA de Ploudaniel, il réussit en 2000 à régénérer des plantes entières.

Il s’agit alors d’une première mondiale au service de la conservation de la biodiversité. Les essais de bouturage assez difficiles et le manque d’individus et de graines viables conduisent ensuite le Conservatoire à se tourner vers Vegenov pour multiplier à plus grande échelle, par micropropagation in vitro, des centaines de plantes dès 2009.

 

Objectifs

  • Multiplication à Brest des espèces endémiques menacées
  • Développement de partenariats avec les principaux organismes responsables de l’environnement mauricien, signature officielle d’une convention de coopération avec le gouvernement mauricien
  • Rapatriement des 30 espèces les plus rares vers les structures de conservation dédiées existantes permettant d’assurer l’acclimatation des plantes avant leur réintroduction dans leur environnement d’origine

Partenaires

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En savoir plus

Le Courrier de la Nature n°267, mars-avril 2012, p. 22-29 : "Réintroduction d'espèces végétales endémiques à l'île Maurice"

Dossier de presse "Défi écologique : retour de plantes disparues sur leur île natale" (2011)

Programme ASTIRIA à Maurice

Haïti compte 1500 espèces de plantes à fleurs et de fougères endémiques c'est-à-dire qu'on ne trouve que dans cette seule région au monde : une richesse végétale incroyable. Mais la déforestation massive entraîne la disparition d'un grand nombre d'entre elles comme le Genévrier d'Ekman (Juniperus gracilior var. ekmanii) dont il n'existe plus que sept arbres... 

Contexte

Le patrimoine végétal d'Haïti menacé de disparition

Les îles Caraïbes abritent 11000 espèces végétales dont 72% endémiques, c’est-à-dire qu’elles n’existent que dans cette région du monde. Parmi ces îles, Haïti est certainement l’une des plus déforestées. On considère aujourd'hui que moins de 3% du territoire haïtien est couvert de forêts alors qu’en 1923 elles en couvraient 60%. Cette déforestation fragilise les milieux naturels et entraîne la disparition d’espèces végétales comme dans le le Genévrier d’Ekman en Forêt des Pins.

Le Genévrier d'Ekman, un arbre emblèmatique

Depuis 1998, le Genévrier d’Ekman est classé "en danger critique d’extinction" sur la liste de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Il figure parmi les espèces les plus menacées au monde, avant même le Panda géant. Son bois était utilisé pour la sculpture en raison de sa couleur rougeâtre et de ses belles rainures. Ses branches servaient également de bois de chauffage. Son nom lui vient d’Ekman, un botaniste suédois qui a prospecté Haïti dans les années 1920. Il a également donné son nom au célèbre Herbier Ekman de l’Université de Port au Prince.

A Haïti, il existe uniquement sept genévriers situés dans la Forêt des Pins sur le Massif de la Selle. Aujourd’hui, cette population est qualifiée de très faible et en diminution. Des mesures de préservation sont donc nécessaires pour sauver cet arbre et son milieu de l’extinction.

Deux programmes

Dans le cadre d’un appel à projet international lancé par le Critical Ecosystem Partnership Fund, l’Arche aux Plantes, le Conservatoire botanique, l’OPDFM, l’Université de Port au Prince et Vegenov, ont proposé en 2013-2015 le programme "Sauver le Genévrier d’Ekman et préserver la flore de la Forêt des Pins à Haïti". Ce programme porté par L’Arche aux plantes associe l’expertise technique et scientifique du Conservatoire botanique en matière d’étude et de conservation d’espèces végétales patrimoniales à l’échelle internationale et l'expérience de terrain de l'OPDFM notamment au niveau des reboisements de parcelles déforestées ou encore d’actions de sensibilisation auprès des populations locales.

Un nouveau programme 2016-2018 est actuellement en cours avec Vegenov et la Fondation Yves Rocher pour permettre de maitriser les étapes complexes de la multiplication in vitro du Genévrier d'Ekman puis d'envisager leur rapatriement et leur réintroduction dans leur milieu d'origine.

Résultats attendus

  • Inventaires botaniques, liste d’espèces patrimoniales, enquête ethnobotanique
  • Etat des lieux des enjeux de conservation
  • Mise à jour du plan de gestion et suivi des reboisements : 150 hectares reboisés, 100 hectares de forêts de feuillus (Rack bwa) mis en défens
  • Multiplication des espèces patrimoniales
  • Création d’un jardin de plantes endémiques
  • Multiplication in vitro du Genévrier d’Ekman et rapatriement à Haïti

Partenaires

2013-2015

2016-2018

En savoir plus

Dossier de presse "Au secours du Genévrier d’Ekman et de la flore d’Haïti" (2014)

Récemment découvert, Zelkova sicula est pourtant une véritable fossile vivant de l’époque tertiaire ! Cet arbre endémique de Sicile (Italie) est aujourd'hui menacé par les modifications de son milieu de vie. Il ne reste, dans la nature, que quelques rares spécimens... La Région Sicile a sollicité le Conservatoire botanique national de Brest pour le montage d’un programme visant à sa préservation.

Contexte

Le Bassin méditerranéen est le 3ème hotspot le plus riche du monde en diversité végétale.

On y trouve environ 30 000 espèces de plantes, dont plus de 13 000 endémiques, c’est-à-dire n’existant nulle part ailleurs. C’est le cas de Zelkova sicula, cet arbre endémique de Sicile est une espèce de haute valeur patrimoniale.

Seulement deux individus vivent sur quelques milliers de mètres carrés dans deux petits vallons dont le site Natura 2000 "Bosco Pisano" à Buccheri et le site de Cirana. Ils sont particulièrement menacés par la pâturage extensif , des modifications de leurs habitats et des problèmes de reproduction.

En raison de son extrême rareté et de son risque grave d’extinction, l’espèce est alors classée "en danger critique" sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature et figure au "Top 50 des plantes menacées des îles méditerranéennes".

Zelkova sicula, un fossile vivant ? Cet arbre appartient au genre Zelkova qui a une valeur symbolique pour la paléobiogéographie et la biologie de la conservation. Il était très commun dans les forêts luxuriantes d’Europe durant l’ère tertiaire. Les changements climatiques au début des glaciations du Pléistocène ont causé sa raréfaction. Il a réussi à trouver refuge au sud de la péninsule italienne jusqu’à nos jours ! Ce n’est que dans deux îles méditerranéennes, où les effets de la glaciation ont été moins sévères, que l’on trouve encore aujourd’hui les deux espèces survivantes. Bien que menacé, Zelkova abelicea demeure bien présent en Crète tandis que Zelkova sicula est devenu extrêmement rare en Sicile.

Objectifs

Le programme européen 2011-2017 LIFE+ "Zelkov@zione - Urgent actions to prevent the extinction of the critically endangered Zelkova sicula from Sicily" vise à améliorer les conditions de préservation de Zelkova sicula. Le Conservatoire botanique apporte son expertise scientifique et technique pour la mise en place d’un protocole de multiplication et le lancement d’une multiplication massive, le maintien de la diversité des populations par la culture de doublons de sécurité et leur diffusion auprès d’autres institutions scientifiques internationales.

Les résultats attendus sont :

  • Consolidation des populations naturelles
  • Restauration des habitats forestiers
  • Diffusion de l’espèce dans de nouveaux sites naturels
  • Mise en sécurité de plantes dans des centres publiques de conservation tels le Centre pour la conservation du germoplasme de Marianelli et le Conservatoire botanique national de Brest
  • Reconnaissance de l’état d’espèce protégée au niveau régional et lancement de procédures pour son insertion dans la liste des "espèces prioritaires" de la directive européenne Habitat-Faune-Flore
  • Standardisation des procédures normatives pour la protection des espèces menacées
  • Sensibilisation de l’opinion publique sur le problème global de la conservation de la biodiversité.

Partenaires

  • Union européenne - programme LIFE+
  • Conseil national des recherches – Institut de génétique végétale d'Italie (CNR-IGV)
  • Département régional de l’Environnement de la Région Sicile (DRA)
  • Département régional de l’Office des forêts domaniales de la Région Sicile (DRAFD)
  • Legambiente

En savoir plus

Site web dédié au programme LIFE+ "Zelkov@zione"

Article sur Zelkova sicula dans BGJournal (2015)

Dossier de presse "Rencontre d’experts européens à Brest, autour de Zelkova sicula, emblème du patrimoine sicilien" (2013)

Article sur Zelkova sicula dans Biodiversity Journal (2012)

Le Panicaut vivipare figure parmi les plantes les plus rares et les plus menacées d'Europe ! En France, il vit aujourd'hui dans un seul site situé à Belz dans le Morbihan. Identifié comme une priorité par l'Etat, il fait l'objet d'un "Plan national d'actions", coordonné de 2012 à 2018 par le Conservatoire botanique national de Brest, dont la réussite repose sur l'implication la plus large possible des acteurs locaux.

Contexte

Panicaut, Quézaco ?

Contrairement aux apparences et à son nom ambiguë, le Panicaut vivipare (Eryngium viviparum) n’est pas un chardon ! Il appartient à la famille des fleurs en ombelles (apiacées) et ne mesure pas plus de 15 cm. Son feuillage vert bleuâtre fait ressortir ses petites fleurs d’un joli bleu clair qui se développent en ombelles. C'est une plante typique des prairies inondées en hiver et sèches en été.

Vivipare - C’est ce qu’on dit des animaux dont les petits se développent entièrement dans le ventre de leur mère, mais... une plante vivipare ? Le Panicaut vivipare forme des "propagules", c’est-à-dire des petites rosettes de feuilles se développant sur le pied mère. Elles se fixent ensuite sur le sol où elles s’enracinent et donnent naissance à un nouveau pied. Cela ne l'empêche pas de se reproduire aussi à partir de graines.

Une plante menacée d'extinction

Encore présent dans une quarantaine de sites du Pays d’Auray jusqu’au milieu du 20e siècle, le Panicaut vivipare ne survit plus que dans un seul site situé sur la commune de Belz. Il est rare et menacé dans l’ensemble de son aire, en plus de sa station morbihannaise, on recense une vingtaine de stations situées au Nord-Ouest de l’Espagne et au Portugal.

Les raisons sa raréfaction en Bretagne sont multiples : abandon des pratiques agricoles traditionnelles (pâturage, étrépage), artificialisation des sols (urbanisation, creusement de plans d'eau).

C'est grâce au pâturage par un troupeau de vaches Bretonne pie noir qu'il a pu se maintenir à Belz.

Suite à l’arrêt de l’exploitation agricole du site dans les années 1980, l’association Bretagne vivante a repris la gestion du site abritant la dernière population morbihannaise. Cette action de conservation permet aujourd’hui, après plusieurs années de fluctuations du nombre d’individus, d’observer une augmentation de sa population, comptant un peu plus de 10000 individus (estimation 2016) repartis sur moins de 1000 m².

Le "Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare", validé en 2012 par le ministère de l'Environnement et le Conseil national pour la protection de la nature, dresse alors un état des lieux des connaissances pour la France et propose un certain nombre d’actions pour sauvegarder l’espèce et son milieu de vie et renforcer sa population. Il prolonge et renforce des actions portées depuis les années 1980 par Bretagne vivante, le Conservatoire botanique, les opérateurs Natura 2000, le Département du Morbihan et la Région Bretagne, sur le site de Belz et d’autres sites potentiels pour l’espèce.

 

Objectifs

Préserver

  • Conforter durablement le site de Belz : élargir le site en y intégrant les landes présentes à proximité, mettre en place une gestion et une protection durable de cet ensemble naturel
  • Créer un réseau de sites refuges pour que la population française du Panicaut vivipare ne se limite plus à une seule station : restaurer les zones humides favorables en se basant sur le réseau des sites historiques et réintroduire l'espèce dans certains de ces sites

Etudier

  • Améliorer les connaissances sur le contexte écologique de la station actuelle et des stations historiques
  • Comparer les populations de Belz aux populations ibériques : écologie, morphologie, génétique
  • Etudier sa biologie de reproduction

Informer et sensibiliser

  • Auprès du grand public et des acteurs territoriaux : réunions d'information, sorties nature, communiqués de presse...
  • Auprès des spécialistes : colloques scientifiques, articles scientifiques...

 

2 films à visionner

Histoire végétale : le Panicaut vivipare (Eryngium vivipaum)

Un petit film pour découvrir en 2 minutes l'histoire de cette plante originale

 

Regards d'acteurs : la préservation du Panicaut vivipare (Eryngium viviparum)

Un film court de 8 minutes qui donne la parole aux acteurs qui oeuvre pour la préservation de cette espèce rare, qui explique les techniques et les méthodes scientifiques déployées dans le cadre du Plan national d'actions.

 

Partenaires

 

Contact

Erwan Glemarec
Chargé d'études flore et habitats
Conservatoire botanique national de Brest
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Actus

En savoir plus

Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare 2012-2017

Diaporama du comité de pilotage du plan national d’actions (PNA) en faveur du Panicaut vivipare du 14 mars 2018

Compte rendu du comité de pilotage du plan national d'actions (PNA) en faveur du Panicaut vivipare du 14 mars 2018

Bilan 2018 du Plan national d'action en faveur du Panicaut vivipare

Bilan 2017 du Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare

Bilan 2016 du Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare

Bilan 2015 du Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare

Bilan 2014 du Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare

Rapport d'étude, "Quel statut réglementaire pour la conservation à long terme de la station d’Eryngium viviparum aux Quatre chemins à Belz ?"

Thèse, " Biologie et écologie d'une population isolée d'Eryngium viviparum. Perspectives pour sa conservation en France. Université de Bretagne occidentale Géoarchitecture EA 7462– Brest. 207p."

Naturae n°8, 2017, "Les enjeux de conservation d’Eryngium viviparum J.Gay, synthèse des connaissances et nouveaux apports scientifiques"

Bulletin de la Société botanique du Centre-Ouest, tome 44, 2013 "Eryngium viviparum J. Gay en France: bilan et perspectives en terme de préservation"

Garance Voyageuse n°111, 2011, "Le Panicaut vivipare. Pour la sauvegarde d'une espèce végétale en voie d'extinction"

 

Nous avons choisi de vous présenter une diversité d'actions menées par le Conservatoire botanique national de Brest dans l'Ouest de la France et dans les hauts lieux de biodiversité mondiaux. Il ne s'agit pas d'une liste exhaustive. Faites votre choix !

Plantes à fleurs et fougères Algues, lichens et mousses Milieux naturels

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