Le Panicaut vivipare (Eryngium viviparum) figure parmi les plantes les plus rares et les plus menacées d'Europe ! En France, il vit aujourd'hui dans un seul site situé à Belz dans le Morbihan. Identifié comme une priorité par l'Etat, il fait l'objet d'un "Plan national d'actions", coordonné de 2012 à 2018 par le Conservatoire botanique national de Brest. La préservation durable de l'espèce repose sur l'implication la plus large possible des acteurs locaux. Pour valoriser ce réseau d'acteurs et mettre en avant cette plante rarissime, trois films ont été réalisés par le Conservatoire botanique grâce au soutien financier de la marque Yves Rocher et des partenaires du Plan national d'actions.

 

Trois films pour des objectifs différents

Films de 2 min • Histoire végétale : le Panicaut vivipare (Eryngium viviparum)

  • Publics et objectifs : il est destiné à un public familial et un public de citoyens pour leur faire découvrir l’histoire de cette plante originale en voie de disparition en Bretagne et les sensibiliser à sa préservation. Ce film interpelle, attise la curiosité et est d’une manière une introduction (teaser) au film plus long de 8 min pour les personnes qui souhaitent approfondir le sujet.
  • Synopsis : le film est très synthétique et concret. Il présente directement la plante, sa répartition, son habitat, son écologie. Il explique pourquoi le rôle des vaches est important sur le site de Belz. Il met ensuite en avant les raisons de sa disparition et très succinctement quelles actions ont été mises en œuvre pour travailler à sa préservation. En fin de film, de courts extraits du film de 8 min sont affichés pour encourager à aller voir le film plus long.
  • Durée : 2 minutes
  • A visionner avec sous-titrage français sur https://www.youtube.com/watch?v=V9gteM4Eb58
  • To watch with English subtitles on https://www.youtube.com/watch?v=GetqEt0xg9c

 

SOUS-TITRES EN FRANÇAIS

 

SUBTITLES IN ENGLISH // SOUS-TITRES EN ANGLAIS

 

Film de 8 min • Regards d’acteurs sur la préservation du Panicaut vivipare (Eryngium viviparum)

  • Publics et objectifs : il est destiné aux amateurs de nature et aux professionnels de l'environnement pour leur faire comprendre la fragilité du patrimoine végétal, expliquer les techniques et les méthodes scientifiques mises en œuvre pour sa préservation et présenter le réseau d’acteurs mobilisés qui contribue à la réussite de ces actions. Ce film peut ainsi ouvrir la voie à de nouvelles collaborations.
  • Synopsis : le film rentre plus dans le détail des méthodes et techniques mises en œuvre pour préserver cette plante à travers le regard des professionnels et partenaires impliqués dans le Plan national d’actions. Le film suit le cycle de vie de la plante, à travers les saisons, sur une durée d’un an. Cette ligne conductrice temporelle permet la présentation des différentes particularités de la plante tout en y reliant les actions réalisées par différents organismes et intervenants pour sa protection.
  • Durée : 8 minutes
  • A visionner sur https://www.youtube.com/watch?v=jZLIlJbeZls

 

 

Description technique des films

Production : Conservatoire botanique national de Brest
Avec le soutien de la marque Yves Rocher et des partenaires du Plan national d’actions en faveur du Panicaut vivipare

  • Formats de projection : .mp4
  • Dates de tournage : 13 avril, 4 avril, 28 août, 12 septembre et 12 octobre 2018
  • Lieux de tournage : Belz, Brest, Carnac, Ploemel
  • Résolutions disponibles : SD 360 p., SD 540 p., HD 720 p., HD 1080 p.
  • Langue : français
  • Images, montage et son : Girwet Production
  • Vues aériennes : Aéroptique
  • Voix off : Philippe Congard
  • Musique : Tiny MusicVersions sous-titrées en français et en anglais : uniquement pour le film de 2 min
Droits : Conservatoire botanique national de Brest • 52 allée du Bot, 29 200 Brest • 02 98 41 88 95

 

En savoir +

Partenaires

  • Animateur du Plan national d’actions : Conservatoire botanique national de Brest
  • Partenaires financiers du Plan national d’actions : Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Bretagne, Agence de l’eau Loire Bretagne, Conseil départemental du Morbihan, Bretagne vivante, Université de Bretagne Occidentale, Arche aux plantes
  • Partenaires techniques du Plan national d’actions : Syndicat mixte de la Ria d’Etel, Commune de Belz, Pierrick le Hen – éleveur, Université de Bretagne Occidentale (Laboratoire EA Géoarchitecture – TUBE), Université de Montpellier (Laboratoire ISEM), Centre des monuments nationaux (Alignement de Carnac), IBADER – Instituto de Biodiversidade Agraria e Desenvolvemento Rural (Saint-Jacques-de-Compostelle)

Contact

Pour plus d’informations ou télécharger les films :
Charlotte Dissez, chargée de communication
Conservatoire botanique national de Brest
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. • 06 26 10 81 81

Pour cette En’Quête de plantes au Carnet, à proximité de Paimbœuf, venez observer les plantes sauvages qui vivent sur un remblai sableux, témoignage d’une période active d’aménagements de l’estuaire sur les communes de Frossay et de Saint-Viaud.

Au coeur de cette immense zone humide estuarienne, le Carnet abrite aujourd’hui une flore riche et spécifique, qui pousse les pieds dans le sable. Au moyen d’énigmes, vous serez invités à identifier autour de vous les plantes, et parfois aussi les animaux, qui ont élu domicile sur ce territoire. En atteignant les rives, vous constaterez que le Carnet est un endroit privilégié pour observer l’estuaire.

 

 

  • longueur du parcours : 5,7km en boucle
  • durée : 2h
  • étapes : 10
  • départ :  devant le portail du Carnet, au bout de la D177, commune de Saint-Viaud, Loire-Atlantique

 

 

Partenaires financiers

Partenaires techniques

Pour aller plus loin

Le Conservatoire botanique national de Brest met à jour, depuis 2008, des listes de plantes invasives, potentiellement invasives et à surveiller sur son territoire d’agrément. La version 2018 est maintenant disponible pour les Pays de la Loire

La dernière mise à jour de la liste des plantes vasculaires invasives, potentiellement invasives et à surveiller des Pays de la Loire concerne 142 plantes dont 25 invasives avérées, 44 invasives potentielles et 72 plantes à surveiller.

Les modifications proposées dans cette mise à jour sont : la précision de l’origine horticole ou non des taxons et l’ajout à cette nouvelle liste de 16 plantes, dont 13 à surveiller. Parmi les plantes ajoutées, on retrouve notamment l’Amorpha fructicosa (faux-indigo) détectée sur une boire de Loire au niveau de Savennières, l’Asclepias syriaca (Herbe aux perruches), plante préoccupante pour l’Union europpéenne, ainsi que d’autres espèces problématiques pour les cultures, ou présentant des risques pour la santé humaine.

A ces modifications, s’ajoute le changement de catégories pour 9 espèces. Par exemple, la Crassule de Helms n’est plus considérée comme émergente. En effet, bien qu’elle n’ait pas encore été signalée en Sarthe ni sur certains bassins versants, elle est maintenant présente dans 31 communes ou communes déléguées de la région. Enfin, 3 espèces ont été supprimées du fait d'une meilleure appréhension de leur comportement invasif ailleurs dans le monde, limité semble-t-il aux milieux fortement artificialisés.

Le pdf est disponible en ligne juste ici :

En savoir +

 

 

4 arrêtés préfectoraux ont été pris sous l’impulsion de plusieurs organismes afin d’enrayer la progression de 2 plantes exotiques envahissantes dans les quatres département de Bretagne.

Quelles sont les plantes sont mises en cause ?

L'Ambroisie à feuilles d'armoise (Ambrosia artemisiifolia)

Comment reconnaître la plante ?

  • Taille : de 20cm à 2m de haut
  • Tige : ronde, pleine et poilue.
  • Feuilles : de la même couleur sur les deux faces, divisées en plusieurs lobes jusqu’à la nervure centrale, extrémité fine et pointue.
  • Fleurs : vertes en forme de cloches réunies en grappe au sommet de la plante.
  • Ne pas confondre avec l'Armoise vulgaire !

Quels risques pour ma santé ?

  • Pollen très allergisant.

Comment agir ?

  • Ne pas laisser fleurir.
  • Arracher en portant des gants avant la floraison.

 

Images : FREDON Bretagne

 

La Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)

Comment reconnaître la plante ?

  • Très grande taille : de 3 à 5 m de haut.
  • Feuilles : composées, profondément découpées pouvant atteindre 1 m.
  • Feuilles : blanches, regroupées en ombrelles jusqu’à 50 cm de diamètre.
  • Tige : robuste, creuse, cannelée, tachetée de pourpre.
  • Ne pas confondre avec la Berce commune !

Quels risques pour ma santé ?

  • Provoque de très graves brûlures.

Comment agir ?

  • Ne pas toucher.
  • Ne pas laisser grainer.
  • Arracher à la bêche en se protégeant (gants, combinaison, bottes, visière).

 

Images : FREDON Bretagne

Pourquoi des arrêtés ?

Ces arrêtés apportent une réponse supplémentaire dans le cadre de la lutte contre ces plantes exotiques envahissantes impactant la santé. L’obligation de lutte et de non dissémination est applicable dès à présent et les mesures de préventions sont à privilégier pour une action plus efficace.

 

  • L’Agence régionale de la santé de Bretagne supervise le dispositif de surveillance et de lutte contre ces plantes.
  • La Fredon Bretagne met en oeuvre la surveillance et la lutte en lien avec les gestionnaires d’espaces. Elle coordonne l’action des différents acteurs, les forme et les conseille dans les méthodes de lutte à mettre en place.
  • L’ensemble des acteurs des territoires (collectivités, agriculteurs, particuliers…) peuvent signaler la présence de la plante à la Fredon Bretagne qui, en fonction de la situation, préconise des moyens de lutte adaptés.
  • Le Conservatoire botanique national de Brest tient à jour la Liste des espèces exotiques envahissantes de Bretagne.


Contact

Fredon Bretagne
02 23 21 18 18
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Cette sortie botanique est réservée au réseau des correspondants bénévoles du Conservatoire botanique national de Brest. L'objectif est de parcourir l'île principale d'Arz, qui n'a fait l'objet d'aucun inventaire récent précis, pour recenser les plantes sauvages qui y poussent.

Afin de ne pas rester autour de l'embarcadère, il y aura donc un peu de marche à faire. Il faudra déjà compter 15 minutes pour arriver au premier site à la recherche du Buplèvre menu (Bupleurum tenuissimum), une plante que l'on trouve dans les lieux arides ou sablonneux.

Cette sortie botanique était initialement prévue le 29 juin et nous sommes contraints de la décaler au samedi 6 juillet.

 

Coté pratique

  • Prévoir des chaussures de marche, les bottes n'étant pas nécessaires pour les milieux prospectés.
  • Rendez-vous vers 9h30 au plus tard à la gare maritime de Vannes pour prendre le bateau de 9h45 (prévoir 10,40€ l'aller-retour). Plusieurs parkings gratuits sont présents autour de la gare maritime. Nous vous attendrons à votre arrivée sur l'île d'Arz.
  • Prévoir pique-nique pour le midi.

Inscriptions

Elise Laurent
Chargée d'études habitats

Conservatoire botanique national de Brest
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02 98 41 88 95

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